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"Noyé dans les eaux limpides du camp de vacances Crystal Lake, le petit
Jason, enfant trisomique, vient se saisir d'Alice la fin du premier
"Vendredi 13". Adulte et ressuscité dans le numéro 2, il garde la tête
de sa mère dans le réfrigérateur et massacre, tel un Terminator mort-vivant,
une armée d'adolescents stupides. Il tue en caméra subjective, se déplace
avec toujours le même thème musical et son souffle déformé par un synthétiseur
annonce son arrive au spectateur, tel un Darth Vader gore. Dans le numéro
trois en relief, il porte enfin son masque de hockey, une combinaison
noire et laisse parfois entrevoir son crâne constitué de lambeaux de chair.
Muet - incarnation de non-communication comme Michael Myers-, il est également
invulnérable ( ou presque ), tue sans raison une centaine de proies en
neuf films, meurt chaque fin mais revient plus amoché et plus déterminé.
Dans le dernier épisode, l'esprit maléfique de Jason change de corps comme
l'extraterrestre de "Hidden", posséde ses victimes et part définitivement
(?) aux enfers, conduit par Freddy. Vêtu d'un débardeur noir et armé d'une
hache, il est également le héros d'un jeu vidéo." ( Marc Godin , "Gore
: Autopsie d'un cinéma", Editions du Collectionneur, 1994 ). |