"Après ce film vous ne regarderez jamais plus votre chat de la même façon…"
Quelles ont été tes influences ?
- Pierre Farlardeau un réalisateur québécois, a eu
beaucoup d'influence sur moi par rapport à sa façon de montrer
les images à l'écran. Sam Raimi, m'a également impressionné
avec sa façon vivante et horrifique d’accrocher le spectateur
à son siège. J'aime quand les images sont présentées
à la télévision de manières réelles et
convaincantes. Présenter une image la plus réelle possible
à l'écran est le but. Quand quelqu'un me donne ça,
il m'influence et alors je peux m'inspiré de lui. Pour ne rien caché
Marilyn Manson m'a toujours aussi influencé par ça façon
d'être lui même et de s’exprimer. Je ne crois pas qu'un
peintre ou un sculpteur dois arrêter de s’exprimer sous prétexte
que les médias ou les journaux le ridiculise. Parfois un film ou
une chanson peut déplaire à 1000 personnes, mais plaira à
5000 autres, j'aime voir les choses de cette manière. Personnellement,
je n’ai pas envi de plaire au public. J'ai envi de rester moi même
et de présenter ce que je veux présenter.
- Étant jeune, j'écoutais beaucoup de film. Un jour, une
question m'a traversé l'esprit et c'était celle-ci :
- Pourquoi aimes tu le cinéma ?
A partir de ce moment, j'avais compris que le cinéma me divertissais,
je passais du bon temps et que beaucoup de personnes était comme
moi. Après réflexion, j'ai aussi compris que je devais produire
plutôt qu'être le spectateur. J'ai réalisé que
je pouvais aussi divertir, alors aujourd'hui j'essais de continué
et en faire ma vie. Quand un film est terminé, rien ne vaut le fait
de savoir que le spectateur sera relaxe et attentif pendant la durée
du film. Tout le monde aime le cinéma et il y aura toujours du cinéma
(enfin espérons le). Prochainement, j'ai envi de tout abandonner
pour me diriger vers une école de cinéma professionnelle du
Québec, tout en restant dans le domaine de la réalisation
et de la production. Déjà mon petit garçon semble aussi
aimé le cinéma ! Quand ont place un film sur le plateau de
notre lecteur DVD, c'est fou comment la maison devient tranquille. Il y
a aussi ma femme qui aime de temps en temps tenir un rôle dans mes
films (souvent même), mais rien à faire elle ne veut rien de
plus et je respect son choix. Ce que j'admires le plus du coté cinéma
est vraisemblablement les arrières des décors. C'est une autre
raison pourquoi je suis attiré vers la caméra. Le fait de
comprendre comment tout fonctionne, c'est ce que tout le monde appelle la
magie du cinéma. Non, non je vous le dit c'est pas arrangé
avec le gars des vues!!
- Mon meilleur souvenir, hum ! « La vie et son sablier » !
Il s'agit de mon premier film tourné au grand public. Il y avait
des curieux partout, et dans une scène le gars avait une arme et
la pointait sur une fille et tout cela dans le stationnement d'une banque,
sans oublier que les acteurs devaient criés. Nous avions peur que
la police arrive à n'importe quelle moment, le tournage entier de
cette scène a bien duré 45 minutes. Au tout début nous
devions la tourné sur le coté du chemin, mais ont c'est vite
rendu à l'évidence qu'il manquait quelque chose. Nous avions
besoin de plus de réaliste et plus de tension, donc nous avons tourné
la où il y avait des gens et plus de voiture qui passait. Le résultat
final est très acceptable, et surtout très agressif. Dans
le même film au début, je voulais un bébé assis
derrière la conductrice de l'automobile. Par la suite la tension
commence a monté dans le véhicule et le bébé
commence a pleuré, mais à ce moment la le bébé
n'est plus dans la voiture, nous avons enregistré les sons alors
que sa maman lui changeait sa couche ! « La vie et son sablier »
est le film avec lequel j'ai eu les meilleurs moments de tournage, en espérant
en avoir encore des meilleurs dans un avenir proche. Je suis un cinéaste
tout jeune encore et tout est possible.
Quel a été ton film le plus dur a réaliser et pourquoi ?
- Le Dvd des membres du groupe de musicien Red eyes a été
pour moi une belle expérience mais pas tout en confiance. Pour le
tournage nous avions 5 caméras, 3 photographes, les 6 membres du
groupe et les spectateurs curieux. J'avais jamais travaillé avec
autant de personnes et de matérielle sous mon contrôle avant
se moment. Plus la soirée avançait plus les musiciens et les
spectateurs curieux devenais saoul avec l'alcool qui coulait partout à
flot dans le studio, il y avait du bruit inutile et des gens devant l'écran
de caméra qu'ont ne devait pas voir. Ensuite, la soirée de
tournage avait été avancé d'une soirée donc
du à ce problème il nous manquait une personne pour faire
"l’interview" avec chacun des membres, j'ai du aussi sans
préparation faire le tout. Finalement ont a débarrassé
les lieux avec 20 heures de vidéos près à monter et
les bandes renfermais des images qui pouvait plaire à leurs fans.
Lorsqu'il s'agit de tourné un vidéo live comme celle- ci tout
est improvisé, il est impossible de savoir à l'avance ce qui
va se passé ou ce qui va se brisé. Peut importe, aujourd'hui
je sais que le DVD plait au groupe en question et il sera bientôt
en vente, je peut avouer qu'il s'agit ici de mon plus gros travail et que
je suis près à le refaire dès demain et à n'importe
quel prix. Je prends cette soirée comme une expérience de
plus dans mon rôle et les erreurs fait ce soir là, seront corrigé
pour la prochaine du même genre.
Quelle est la chose la plus difficile dans ce métier ?
- Comme je viens de le dire la chose la plus difficile est de quasiment
rien pouvoir prédire à l'avance. Il y a toujours un bris ou
un empêchement du coté du tournage. Quand tout va bien du coté
du tournage, la ou vient le problème, c'est du coté du montage.
Disons que nous avons tourné une scène qui devait contenir
des effets spéciaux numérique, mais que la scène est
mal tournée. Alors nous devons refaire cette scène dans les
même heure, la même température afin d'avoir le même
atmosphère pour que la reprise ne soit pas perçu par le spectateur
et excusé moi l'expression "Ça fait chier". La chose
la plus compliquée dans mon cas, pour l'instant est le manque de
budget. Nous avons tous des idées par la tête, mais l'argent
reste et sera toujours le maître à bord. Faire explosé
une automobile informatiquement est complètement différent
au final que de la voir exploser pour vrai. Mais je garde confiance en moi
et mes co-équipiers, un jour nous aurons le budget, et nous produirons
des films uniques, comme ceux que nos fans aiment voir. Je ne peux aussi
oublié la patience, la patience de finir un projet déjà
en construction. Quand quinze ou vingt heures de travaux ont été
obligatoire pour filmé ou monté, il ne faut pas laissé
tombé. Dans un projet je ne suis pas seul, il y a un équipe
autour qui me fait confiance et conte sur moi, même si la patience
est pas un don que dieu m'a donné (blague à part). De toute
façon chaque métier a une difficulté, et cela change
pour chaque individu.
Comment choisi tu tes films que tu réalise ?
- La plupart du temps quand je regardes un film. Je suis assis et je me
dis "Tabarnac, pourquoi la scène est pas plus développé".
A partir de cette remarque j'invente souvent un film. Tout peut m’inspirer
quand il s'agit de cinéma, il suffit que de bien choisir la façon
de tout emmené a la télévision. J'ai réalisé
« La vie et son sablier » par rapport à la situation
financière de moi et ma femme (Line Pelletier) à cet instant.
Pour de ce qui est de « Dégradation », un coup de tête,
nous étions en vacance quand l'envi de filmé m'a pris. Une
idée peut me venir de temps à autre quand je fait des tests
d'effets spéciaux, quand celui ci est réussi je peux adapté
un scénario à ce que je voit à mon écran. Prochainement
j'ai des scénarios à réaliser que j'ai reçu
par email ou en main propre, rien de bien gros mais des histoires très
bien et très intéressante. Disons tout simplement que l'idée
originale est la plus simple à réaliser du coté image.
- Comme tout bon réalisateur et producteur sais, la musique à
une grande importance dans un film. La musique donne l'effet final voulu
à l'image projetée à l'écran. Il ne faut pas
mêlé une scène d'action avec du rigodon ou une scène
drôle avec de la musique angoissante. J'ai quelques musiciens qui
travail pour moi !
Et pourquoi ? Car ici, ont aime pas les truc plagié ou modifié.
J'aime quand tout est créé par sois même, un nom dans
un générique sa se gagne ! Il y a Christophe Pollet, qui réussi
toujours a mijoté un truc qui sort de l'ordinaire et rythmé.
Quand il s'agit de suspense ou d'horreur, il y a Joss Boss, normalement
il me déçoit peut aussi. Chaque chose à sa place dans
un film, et la musique est aussi importante que le film en lui même.
Il arrive parfois que j'essais des choses bizarres avec les images et la
musiques. Alors le résultat est "bizarre" naturellement,
mais rien ne coûte d’essayer et d’imaginer des nouvelles
façons d'approche du cinéma.
- Sincèrement il n'y a pas vraiment d'avantage, mais j'avoues que
celui qui fait des films et quand même un peut plus populaire que
celui qui les regardes. Au tout début j’étais seul,
et maintenant le téléphone ne cesse de sonné pour quelques
contrats. En bout de ligne il arrive parfois de devoir "courir"
après les gens afin de pourvoir réalisé un métrage
qui nous plais. Pour ce qui est des inconvénients, bien, sans le
vouloir on se fait parfois des ennemis. Beaucoup peuvent aimés les
Production desangfroid, mais beaucoup aussi me déteste. Parfois il
s'agit de jalousie ou bien encore que mes scènes sont trop violente.
A ces personnes j'aimerais leurs dire un mot. J'aime se que je fait et j'aimerais
en faire une vie, donc, rien a faire, c'est pas un ou deux "cabochon"
d'un forum qui m'arrêtera. C'est pas parce que ont réalises
quelques films avec peut de budgets que tous les femmes se jette à
nos pieds, mais sa fait toujours plaisir de recevoir un email ou un coup
de téléphone pour nous félicités. Il y a même
un jour un père de France, qui voulait envoyé son petit fils
chez nous pour un stage, obligatoirement, je lui est expliqué que
nous étions des amateurs qui tournait quand les horaires était
convenable et que notre petite maison de production était au québec.
Ce email est celui qui ma touché le plus au coeur.
- A tous les jeunes qui voudrais commencé je leurs dits ceci : Pratiqué
dans votre coin, et touché a tout. Mon premier film a été
tourné avec un appareil photo numérique (cybermeutre). Tout
le monde ou presque a un appareil de ce genre chez lui, ensuite il faut
seulement trouvé un logicielle de montage gratuit sur l'internet.
Ensuite arrive les testes, faites des millions de testes, avec les logicielles,
des objets et prenez tout les conseils possibles. Il ne faut jamais abandonné
et persévéré. Dès les premières heures
vous saurez si vous êtes fait pour se métier ou pas. Au début
il s'agit de truc pas claire et simple, mais avec le temps le films fini
par avant un style et une histoire. N'essayé pas de faire un truc
trop compliqué pour commencé, et présenté vos
créations à vos amis. Avec le temps ceux-ci accepterons d'être
acteur dans vos courts sans que vous leurs proposés.