CITATION

Clandestin, le

"Après ce film vous ne regarderez jamais plus votre chat de la même façon…"

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QUIZ
Année de réalisation de :
Couvent de la Bête Sacrée
  
  
  
  
Nom : Lizotte
Prénom : Guillaume
Age : 24 ans
Nationalité : Québec
Ville : Rivière - Ouelle
Pays : Canada

Quels sont tes films préférés ?

- J'ai toujours aimé les films avec beaucoup de zombies, pas besoin de les présentés vous les connaissez tous. « Evil Dead » (L'opéra de la terreur) est mon préféré, sinon il y a aussi, « 28 Jours plus tard », « Irréversible », « L' aube des damnés », « Vampires » et sans aucun doute le troisième « Entres – sœurs » (« Ginger Snaps III ») Pour les films québécois il y a « Hochelaga » et Quiquonque meurt meurt à douleur ».

Quelles ont été tes influences ?

- Pierre Farlardeau un réalisateur québécois, a eu beaucoup d'influence sur moi par rapport à sa façon de montrer les images à l'écran. Sam Raimi, m'a également impressionné avec sa façon vivante et horrifique d’accrocher le spectateur à son siège. J'aime quand les images sont présentées à la télévision de manières réelles et convaincantes. Présenter une image la plus réelle possible à l'écran est le but. Quand quelqu'un me donne ça, il m'influence et alors je peux m'inspiré de lui. Pour ne rien caché Marilyn Manson m'a toujours aussi influencé par ça façon d'être lui même et de s’exprimer. Je ne crois pas qu'un peintre ou un sculpteur dois arrêter de s’exprimer sous prétexte que les médias ou les journaux le ridiculise. Parfois un film ou une chanson peut déplaire à 1000 personnes, mais plaira à 5000 autres, j'aime voir les choses de cette manière. Personnellement, je n’ai pas envi de plaire au public. J'ai envi de rester moi même et de présenter ce que je veux présenter.

Pourquoi a tu choisi ce métier/loisir ?

- Étant jeune, j'écoutais beaucoup de film. Un jour, une question m'a traversé l'esprit et c'était celle-ci :
- Pourquoi aimes tu le cinéma ?

A partir de ce moment, j'avais compris que le cinéma me divertissais, je passais du bon temps et que beaucoup de personnes était comme moi. Après réflexion, j'ai aussi compris que je devais produire plutôt qu'être le spectateur. J'ai réalisé que je pouvais aussi divertir, alors aujourd'hui j'essais de continué et en faire ma vie. Quand un film est terminé, rien ne vaut le fait de savoir que le spectateur sera relaxe et attentif pendant la durée du film. Tout le monde aime le cinéma et il y aura toujours du cinéma (enfin espérons le). Prochainement, j'ai envi de tout abandonner pour me diriger vers une école de cinéma professionnelle du Québec, tout en restant dans le domaine de la réalisation et de la production. Déjà mon petit garçon semble aussi aimé le cinéma ! Quand ont place un film sur le plateau de notre lecteur DVD, c'est fou comment la maison devient tranquille. Il y a aussi ma femme qui aime de temps en temps tenir un rôle dans mes films (souvent même), mais rien à faire elle ne veut rien de plus et je respect son choix. Ce que j'admires le plus du coté cinéma est vraisemblablement les arrières des décors. C'est une autre raison pourquoi je suis attiré vers la caméra. Le fait de comprendre comment tout fonctionne, c'est ce que tout le monde appelle la magie du cinéma. Non, non je vous le dit c'est pas arrangé avec le gars des vues!!

Quel est ton meilleur souvenir lors d’un tournage ?

- Mon meilleur souvenir, hum ! « La vie et son sablier » ! Il s'agit de mon premier film tourné au grand public. Il y avait des curieux partout, et dans une scène le gars avait une arme et la pointait sur une fille et tout cela dans le stationnement d'une banque, sans oublier que les acteurs devaient criés. Nous avions peur que la police arrive à n'importe quelle moment, le tournage entier de cette scène a bien duré 45 minutes. Au tout début nous devions la tourné sur le coté du chemin, mais ont c'est vite rendu à l'évidence qu'il manquait quelque chose. Nous avions besoin de plus de réaliste et plus de tension, donc nous avons tourné la où il y avait des gens et plus de voiture qui passait. Le résultat final est très acceptable, et surtout très agressif. Dans le même film au début, je voulais un bébé assis derrière la conductrice de l'automobile. Par la suite la tension commence a monté dans le véhicule et le bébé commence a pleuré, mais à ce moment la le bébé n'est plus dans la voiture, nous avons enregistré les sons alors que sa maman lui changeait sa couche ! « La vie et son sablier » est le film avec lequel j'ai eu les meilleurs moments de tournage, en espérant en avoir encore des meilleurs dans un avenir proche. Je suis un cinéaste tout jeune encore et tout est possible.

Quel a été ton film le plus dur a réaliser et pourquoi ?

- Le Dvd des membres du groupe de musicien Red eyes a été pour moi une belle expérience mais pas tout en confiance. Pour le tournage nous avions 5 caméras, 3 photographes, les 6 membres du groupe et les spectateurs curieux. J'avais jamais travaillé avec autant de personnes et de matérielle sous mon contrôle avant se moment. Plus la soirée avançait plus les musiciens et les spectateurs curieux devenais saoul avec l'alcool qui coulait partout à flot dans le studio, il y avait du bruit inutile et des gens devant l'écran de caméra qu'ont ne devait pas voir. Ensuite, la soirée de tournage avait été avancé d'une soirée donc du à ce problème il nous manquait une personne pour faire "l’interview" avec chacun des membres, j'ai du aussi sans préparation faire le tout. Finalement ont a débarrassé les lieux avec 20 heures de vidéos près à monter et les bandes renfermais des images qui pouvait plaire à leurs fans. Lorsqu'il s'agit de tourné un vidéo live comme celle- ci tout est improvisé, il est impossible de savoir à l'avance ce qui va se passé ou ce qui va se brisé. Peut importe, aujourd'hui je sais que le DVD plait au groupe en question et il sera bientôt en vente, je peut avouer qu'il s'agit ici de mon plus gros travail et que je suis près à le refaire dès demain et à n'importe quel prix. Je prends cette soirée comme une expérience de plus dans mon rôle et les erreurs fait ce soir là, seront corrigé pour la prochaine du même genre.

Quelle est la chose la plus difficile dans ce métier ?

- Comme je viens de le dire la chose la plus difficile est de quasiment rien pouvoir prédire à l'avance. Il y a toujours un bris ou un empêchement du coté du tournage. Quand tout va bien du coté du tournage, la ou vient le problème, c'est du coté du montage. Disons que nous avons tourné une scène qui devait contenir des effets spéciaux numérique, mais que la scène est mal tournée. Alors nous devons refaire cette scène dans les même heure, la même température afin d'avoir le même atmosphère pour que la reprise ne soit pas perçu par le spectateur et excusé moi l'expression "Ça fait chier". La chose la plus compliquée dans mon cas, pour l'instant est le manque de budget. Nous avons tous des idées par la tête, mais l'argent reste et sera toujours le maître à bord. Faire explosé une automobile informatiquement est complètement différent au final que de la voir exploser pour vrai. Mais je garde confiance en moi et mes co-équipiers, un jour nous aurons le budget, et nous produirons des films uniques, comme ceux que nos fans aiment voir. Je ne peux aussi oublié la patience, la patience de finir un projet déjà en construction. Quand quinze ou vingt heures de travaux ont été obligatoire pour filmé ou monté, il ne faut pas laissé tombé. Dans un projet je ne suis pas seul, il y a un équipe autour qui me fait confiance et conte sur moi, même si la patience est pas un don que dieu m'a donné (blague à part). De toute façon chaque métier a une difficulté, et cela change pour chaque individu.

Comment choisi tu tes films que tu réalise ?

- La plupart du temps quand je regardes un film. Je suis assis et je me dis "Tabarnac, pourquoi la scène est pas plus développé". A partir de cette remarque j'invente souvent un film. Tout peut m’inspirer quand il s'agit de cinéma, il suffit que de bien choisir la façon de tout emmené a la télévision. J'ai réalisé « La vie et son sablier » par rapport à la situation financière de moi et ma femme (Line Pelletier) à cet instant. Pour de ce qui est de « Dégradation », un coup de tête, nous étions en vacance quand l'envi de filmé m'a pris. Une idée peut me venir de temps à autre quand je fait des tests d'effets spéciaux, quand celui ci est réussi je peux adapté un scénario à ce que je voit à mon écran. Prochainement j'ai des scénarios à réaliser que j'ai reçu par email ou en main propre, rien de bien gros mais des histoires très bien et très intéressante. Disons tout simplement que l'idée originale est la plus simple à réaliser du coté image.

Quel importance accorde tu à la musique du film ?

- Comme tout bon réalisateur et producteur sais, la musique à une grande importance dans un film. La musique donne l'effet final voulu à l'image projetée à l'écran. Il ne faut pas mêlé une scène d'action avec du rigodon ou une scène drôle avec de la musique angoissante. J'ai quelques musiciens qui travail pour moi !
Et pourquoi ? Car ici, ont aime pas les truc plagié ou modifié. J'aime quand tout est créé par sois même, un nom dans un générique sa se gagne ! Il y a Christophe Pollet, qui réussi toujours a mijoté un truc qui sort de l'ordinaire et rythmé. Quand il s'agit de suspense ou d'horreur, il y a Joss Boss, normalement il me déçoit peut aussi. Chaque chose à sa place dans un film, et la musique est aussi importante que le film en lui même. Il arrive parfois que j'essais des choses bizarres avec les images et la musiques. Alors le résultat est "bizarre" naturellement, mais rien ne coûte d’essayer et d’imaginer des nouvelles façons d'approche du cinéma.

Quels sont les avantages et les inconvénients de ce métier de réalisateur ?

- Sincèrement il n'y a pas vraiment d'avantage, mais j'avoues que celui qui fait des films et quand même un peut plus populaire que celui qui les regardes. Au tout début j’étais seul, et maintenant le téléphone ne cesse de sonné pour quelques contrats. En bout de ligne il arrive parfois de devoir "courir" après les gens afin de pourvoir réalisé un métrage qui nous plais. Pour ce qui est des inconvénients, bien, sans le vouloir on se fait parfois des ennemis. Beaucoup peuvent aimés les Production desangfroid, mais beaucoup aussi me déteste. Parfois il s'agit de jalousie ou bien encore que mes scènes sont trop violente. A ces personnes j'aimerais leurs dire un mot. J'aime se que je fait et j'aimerais en faire une vie, donc, rien a faire, c'est pas un ou deux "cabochon" d'un forum qui m'arrêtera. C'est pas parce que ont réalises quelques films avec peut de budgets que tous les femmes se jette à nos pieds, mais sa fait toujours plaisir de recevoir un email ou un coup de téléphone pour nous félicités. Il y a même un jour un père de France, qui voulait envoyé son petit fils chez nous pour un stage, obligatoirement, je lui est expliqué que nous étions des amateurs qui tournait quand les horaires était convenable et que notre petite maison de production était au québec. Ce email est celui qui ma touché le plus au coeur.

Que conseil tu aux jeunes qui veulent faire ce métier ?

- A tous les jeunes qui voudrais commencé je leurs dits ceci : Pratiqué dans votre coin, et touché a tout. Mon premier film a été tourné avec un appareil photo numérique (cybermeutre). Tout le monde ou presque a un appareil de ce genre chez lui, ensuite il faut seulement trouvé un logicielle de montage gratuit sur l'internet. Ensuite arrive les testes, faites des millions de testes, avec les logicielles, des objets et prenez tout les conseils possibles. Il ne faut jamais abandonné et persévéré. Dès les premières heures vous saurez si vous êtes fait pour se métier ou pas. Au début il s'agit de truc pas claire et simple, mais avec le temps le films fini par avant un style et une histoire. N'essayé pas de faire un truc trop compliqué pour commencé, et présenté vos créations à vos amis. Avec le temps ceux-ci accepterons d'être acteur dans vos courts sans que vous leurs proposés.


Propos recuillé par JFGore, merci à Guillaume L pour avoir répondu à mes questions.